Effectivement, mais pas dans le contexte que les médias le font miroiter.
On se sert faussement de cette parole d'Eugène Richer dit La Flèche pour faire croire que nous sommes des personnes barricadées dans nos maisons, regardant les gens de la civilisation extérieure avec mépris et dégoût, tout en répétant continuellement à nos enfants que le facteur ou le laitier sont des êtres dangereux, qu'il faut les avoir en horreur.
Cette interprétation fausse a de quoi décoiffer n'importe qui.
Contrairement à ce qui est rapporté, nous vivons dans la société comme tout individu et Eugène Richer dit La Flèche nous demandait de pratiquer en êtres civilisés: la charité, l'altruisme et le respect de nos semblables.
Vous demanderez alors sûrement: Qu'est-ce que cette horreur du monde?
Et bien soyez honnêtes, vous connaissez une partie de la réponse ou la ressentez régulièrement en regardant les nouvelles télévisées ou le journal.
Avoir l'horreur du monde, c'est de refuser énergiquement d'endosser un système de valeur menant de toute évidence à des inégalités sociales, une destruction constante de la nature, des guerres sans fin et un style de vie influencé par la mode, la consommation et le moule éducationnel suggéré.
L'Enseignement lucide de cette réalité est nécessaire pour prendre premièrement conscience de notre état actuel. Ensuite, vient l'ouverture pour trouver des solutions et d'éventuels changements à appliquer dans nos habitudes de vie.
Avoir l'horreur du monde, dans ce sens, devient un geste de solidarité et de compassion envers la réalité que vivent des millions d'individus quotidiennement et qui espèrent eux aussi améliorer leur sort.
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